Manif à Strasbourg
Aujourd'hui 14h, place Kléber, des milliers de personnes se sont rassemblées pour dire "non" au gouvernement qui semble toujours faire la sourde oreille. Mais le mouvement de grogne sociale est en route et malgré quelques déboires, la lutte est engagée. Les 35 heures ont un bilan bien plus positif que ne le laissent entendre certains membres du gouvernement et du parti au pouvoir.
Je n'ai pas encore eu le temps de me renseigner sur les chiffres des manifs un peu partout en France, mais cette après-midi je peux vous dire qu'on circulait difficilement au centre ville de la capitale alsacienne.
Faute de temps, je n'ai pu y participer mais le coeur y était. Si tout se passe bien quant à mon orientation professionnelle, je ne serais pas concerné par la question des 35 heures, je tiens à le souligner car ce débat est trop vite faussé par des intérêts personnels. Mais je me soucie du devenir de cette loi car elle incarne le progrès social, une vision politique et économique qui améliore la vie.
Les 35 heures ont été sans aucun doute une grande avancée sociale, une amélioration des rythmes de vie et une nouvelle façon d'adapter son temps familiale, son temps de loisirs et de redécouvrir une vie citoyenne hors de l'emploi. L'emploi n'en a pas subit les conséquences, au contraire. Une nouvelle dynamique s'engage. Bien entendu elle n'est pas radicale, elle n'est pas immédiate mais laissons du temps au temps...
C'est dans se but qu'il faut poursuivre le mouvement et signifier que le progrès social se crée à travers un emploi plus juste, adapté et solidaire. Ambitieux projet, trop ambitieux pour beaucoup, mais c'est ça militer socialiste, c'est ésperer une amélioration de la vie pour tous à travers des mesures aussi osées que celle des 35 heures.
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